De l’attraction urbaine

En 2005, Paul Ardenne publie Terre Habitée, humain et urbain à l’ère de la mondialisation (Archibooks). Une nouvelle édition de cet ouvrage va paraître à l’automne 2010. La deuxième partie de cet ouvrage est consacrée au phénomène de “L’attraction urbaine”, une attraction qui se joue dans un rapport tendu à la représentation : pas de ville où l’on se satisfasse de simplement vivre, pas de ville où l’on ne soit attentif à ce que vaut l’image de la cité, à sa résonance symbolique, à son « aura ». Une ville, c’est du bâti mais c’est aussi une histoire de désirs : désir d’un bien-être local, désir que l’autre vous adule, désir du resplendissement, désir d’essence. Cette économie symbolique tirant vers le haut n’est que rarement satisfaite par la routine de l’exercice de la gestion urbaine au quotidien, tirant, celle-la, vers le bas. Mais l’attraction urbaine et le potentiel d’aimantation des villes semblent résister à tout, y compris aux nécessités comptables, aux économies d’échelle, au replâtrage voire à la survivance. Les stratégies de séduction de la ville sont sans fin.

De l’attraction urbaine à lire, ici.

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